Alfa Romeo Giulia

L’automobile, la taxe-machine !

Tous les amateurs automobiles, blogueurs, journalistes, et autres en parlaient de cette possible taxe (ici pour ma part).
Et bien voilà qui est fait !

Une flopée de taxes pour les automobiles

On savait que l’automobile était une cash-machine pour l’État, mais l’assemblée viens d’en rajouter une couche. Après le malus écologique, la surtaxe pour les véhicules de plus de 36 CV.
Cette taxe est certes plafonnée à 8000€ maximum (pour les véhicules de 51CV fiscaux).
Il était certain que le malus écologique allait se durcir pour les voitures neuves. Et que ça empirerait d’années en années, la surtaxe en cadeau bonus. Mais voila que l’assemblée s’est décidée à voter une taxe… pour les voitures d’occasions

Une taxe sur les voitures d’occasions

Cette taxe se présente sous forme de malus. Elle démarre dès 10 CV fiscaux, autant dire que ça vise majoritairement des véhicules « puissants » ou au moins avec un peu de caractère. Il faudra débourser 1000€ dès 15CV fiscaux. Plus la carte grise évidemment. Que l’on soit acheteur ou même vendeur, les négociations vont devenir ardues en 2018.

En conclusion

Cette loi doit encore passer le Sénat, mais je doute fort qu’elle y soit retoquée.

Si l’on fait le calcul, les voitures vendues neuves en 2018 seront taxées à l’achat, puis à la revente. Et si par malheur elle fait plus de 36CV, il faudra rajouter encore un billet. De quoi remplir les caisses de l’État en somme.
De là à dire que c’est l’oeuvre d’une administration à la recherche du moindre euro, sous des prétextes écologiques, il n’y à qu’un pas.

Si vous pensiez acheter une petite sportive ou une berline pas trop molle sans être excessive, achetez avant la fin d’année ! Vous pouvez aussi demander au Père Noël mais attention aux délais de livraison 😉

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